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Evaluer l'impact d'un Pair-aidant en santé mentale dans une équipe de réhabilitation psycho-sociale

Aujourd'hui dans le cadre d'un devoir important de la Licence en Sciences Sanitaires et Sociales parcours Médiateur de Santé-Pair que je suis depuis le mois de février dernier, je suis toujours en prise à ce maudit syndrome de l'imposteur.

Evaluer l'impact d'un Pair-aidant en santé mentale dans une équipe de réhabilitation psycho-sociale
Photo by Joanna Kosinska / Unsplash

J'ai déjà évoqué la notion du syndrome de l'imposteur. Dans cet article, je partageais mes réflexions sur le syndrome de l'imposteur dans le contexte de mon travail au sein de l'Equipe Ambulatoire de Réhabilitation Psychosociale (EARPS).

J'évoquais plusieurs points clés :

  1. Mon environnement professionnel : je travaille dans une équipe pluridisciplinaire de santé mentale depuis 1 an, avec des aménagements de poste (télétravail l'après-midi, semaines de 4 jours) liés à mon traitement médicamenteux. Mon contexte de travail est en mutation, notamment avec l'absence de supérieure hiérarchique à temps plein.
  2. Le syndrome de l'imposteur en lui-même : Malgré le soutien de mes collègues, je doute constamment de mes compétences et de la qualité de mon travail. Ce syndrome se manifeste par une tendance à minimiser mes accomplissements et à attribuer mes succès à des facteurs externes.
  3. Mes défis personnels : je décris notamment mes "crises de vide", des moments d'angoisse qui surviennent lors d'événements nouveaux, de fatigue ou d'inactivité. Ces crises me paralysent temporairement et nécessitent des stratégies spécifiques pour les surmonter.
  4. Ma relation au numérique : j'évoque la difficulté de gérer la surcharge d'information sur les réseaux sociaux et l'importance de trouver un équilibre.

Je termine l'article sur une réflexion sur le temps nécessaire à la production de contenu de qualité et l'importance de ne pas confondre vitesse et précipitation dans le travail de pair-aidant.


Aujourd'hui dans le cadre d'un devoir important de la Licence en Sciences Sanitaires et Sociales parcours Médiateur de Santé-Pair que je suis depuis le mois de février dernier, je suis toujours en prise avec ce maudit syndrome de l'imposteur. C'est peut être du en partie au faut que j'ai élaboré un questionnaire de satisfaction à l'aide de Claude, un grand modèle de langage similaire au plus célèbre ChatGPT.

L'objectif de ce questionnaire ? Evaluer mon impact sur le travail des collègues de l'EARPS dans sa globalité. J'espère que mes cher.e.s collègues prendront le temps d'y répondre sincèrement et de ne pas cocher les cases "Tout à fait d'accord" à chaque item pour me faire plaisir ! Pour le moment, il n'y a pas de soumission pour ce questionnaire. Je l'ai envoyé il y a deux heures. Chaque chose en son temps.

Qu'est ce que j'attends de ce questionnaire ? Me confirmer que j'ai toute ma place et ma légitimité au sein de cette équipe ; comme me le répète souvent ma collègue Edith. Vérifier que le travail que je produis est pertinent à côté de celui de mes collègues assistante sociale, ergothérapeute, infirmières, psychologue, psychiatres, secrétaire. Par ce questionnaire je cherche à ce que mon travail soit validé par mes pairs : usagers vivant des troubles psychiques, familles concernées et collègues de travail.

J’avance petit à petit sur ce devoir (gros coefficient, très important pour l’obtention de la licence) et c'est à cette occasion que j’ai mis au point ce questionnaire de satisfaction à propos de mon rôle de pair-aidant. La date de rendu est fixée au 2 février. Je ne suis pas en retard, mais je ne suis pas en avance non plus ! J'espère récolter un maximum de réponses à mon questionnaire afin d'exploiter les résultats avant la date butoir. Au pire des cas, je pourrais toujours m'en servir comme matière pour mon mémoire à rendre au mois de mai.

En fonction des résultats obtenus si cela se montre pertinent, je rédigerais une analyse détaillée des résultats obtenus à ce questionnaire de mesure d'impact.

 Merci pour votre attention, si vous me lisez jusqu'ici 🤓